Harcèlement moral : un nouveau témoignage d’un cadre supérieur territorial de catégorie A

Bonjour à tous,

Je crée ce billet aujourd’hui pour vous faire partager un témoignage courageux d’une personne avec qui je suis en contact depuis quelques temps et qui est victime de harcèlement moral au sein de sa collectivité.

Ce témoignage fait suite à un premier témoignage publié sur ce même blog il y a quelques temps et que vous pouvez consulter ici et qui soulevait déjà ce problème douloureux que l’on observe régulièrement au sein des collectivités.

Comme vous pourrez le voir à la lecture de ce témoignage, c’est encore et toujours la peur de la différence, la jalousie et la volonté d’écraser les plus diplômés, les plus motivés et les plus dynamiques des agents qui se trouve toujours à la source du harcèlement.

N’hésitez pas à commenter cet article si vous le souhaitez et si vous vous sentez concernés par les propos qui vont suivre.

Bonne lecture.

Laurent.

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manantra

Me joindre sur la Hotline Manantra

 

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Bonjour Laurent,

Voici le témoignage que je vous avais promis et que vous pouvez diffuser sous couvert d’anonymat sur votre blog. J’espère que cela servira à d’autres et que nous arriverons à faire avancer les choses pour que ces agissements ne soient plus tolérés par les institutions.

Fonctionnaire territorial depuis 9 ans, je souhaitais réagir au premier témoignage très courageux sur le thème du harcèlement moral dans la FPT. Parce qu’à mon sens, il est essentiel d’en parler et de faire connaitre au plus grand nombre ce phénomène afin que ceux qui sont isolés se sentent moins seuls. Nous sommes de plus en plus nombreux à souffrir et à subir ce phénomène, le plus souvent en silence, avec le cautionnement des supérieurs et des collègues. Il est vraiment temps  que cela cesse et que les « petits chefs » ne soient plus soutenus par la hiérarchie. J’ai d’ailleurs lu récemment un article sur la condamnation d’une DRH de la FPT pour faits de harcèlement. 

Cadre A de la fonction publique territoriale, je suis, diplômée,  jeune, professionnelle, performante et compétente (à ce que l’on dit), et cela me nuit.

Cela a commencé en début de carrière.


Bien que titulaire d’un bac +5, j’ai intégré la FPT en tant qu’adjoint administratif et ai dû refaire mes preuves et passer les concours en externe.  Lorsque j’ai réussi mon premier concours de catégorie B, mon chef (catégorie B également) a commencé à se comporter différemment avec moi.

Cela a été des remarques, réflexions puis progressivement une mise à l’écart de l’équipe. Les collègues se sont ligués contre moi et petit  à petit j’étais devenue la bête noire du service. Tout se passait bien avant, surtout lorsque j’ai appris à ce chef le travail au sein du service car il venait d’y être muté et qu’il n’y connaissait rien.

Il a tout de même attendu une grosse échéance pour le service avant de faire le nécessaire auprès de la DRH pour me discréditer et me saquer. Consciencieuse, j’ai continué à venir travailler, même la boule au ventre car il fallait assurer la fameuse échéance, pour la collectivité. Après mon départ, j’ai été étonnée de constater que mes anciens collègues étaient devenus à leur tour les souffre-douleur.

Cela s’est produit une seconde fois, lorsque j’ai pris ce poste de responsable de service. Tout se passait bien tant que mon directeur, catégorie A+, était à son poste. Totale confiance, totale autonomie, le service a été complètement réorganisé et nous étions la référence dans notre domaine d’activité auprès des autres collectivités.

Seulement, changement de direction,  le directeur mis au placard, remplacé par son adjointe aux dents longues, bac+3, grade d’attaché (ayant déjà fait partir un bac+5  qui lui faisait de l’ombre au sein du service, il devenu depuis directeur d’une grande collectivité…), même âge que moi.

Tant que j’étais au grade de catégorie B, tout se passait bien, j’étais très compétente selon ses dires et elle s’appuyait totalement sur moi, faisait des éloges au DGS. Evidemment lorsque j’ai réussi le concours d’ingénieur en externe, je suis devenue d’un seul coup totalement incompétente et pas digne de confiance, je me méritais pas d’être nommée ingénieur.

Elle a fait tout ce qu’elle a pu pour me discréditer auprès de la direction générale en m’assurant les yeux dans les yeux, avoir fait tout ce qu’elle pouvait pour me faire nommer. Bien sûr cela a fonctionné, on prend davantage en considération l’avis d’un directeur bien placé dans la hiérarchie que ce lui d’un petit lauréat de concours.

Ras-le-bol général, dégoûtée de cette collectivité, je me suis dit qu’aller voir ailleurs et être recrutée sur mes compétences et sans piston, me permettrait de retrouver confiance en moi (car oui, on a beau avoir des diplômes et réussir les concours en externe, ce genre d’agissements nous conduit à douter énormément). Je pensais naïvement que d’autres collectivités pouvaient être intéressées par des gens qui travaillent!! Que nenni …

J’ai trouvé un poste, ai été nommée, ai eu la confiance totale du DGS qui m’a recrutée.  Mon supérieur était tout à satisfait de mon travail et de mon engagement pour la collectivité. 
Cependant, je ressentais tout de même quelque chose que je n’arrivais pas à définir….peut être un peu de jalousie à mon égard (il n’a pas de diplôme et aucune reconnaissance de sa hiérarchie). Je ne voulais pas vraiment y prêter attention.

Ceci dit, depuis que j’ai pris le poste il n’a cessé de me donner des tâches ne correspondant pas à mon cadre d’emplois (tâches de secrétariat) , de faire des remarques sur mon travail, non sur le fond, car, je le cite :« c’est toujours parfait », mais sur la forme :

  • telle virgule qu’il place à un autre endroit,
  • une majuscule qu’il ne mettrait pas ici, les corrections que l’on fait en rouge,
  • les « oh mais je ne t’avais pas demandé autant,
  • il aurait  suffit d’une page d’analyse cela était suffisant pour moi »,
  • « ici on ne travaille pas comme ça »,
  • « il faut t’adapter à notre fonctionnement »,
  • « prend exemple sur unetelle, elle fait exactement comme il faut, elle ». 

Ce que je prenais pour du « chipotage » et auquel je n’ai pas réagi, était en fait un long travail de harcèlement ayant pour effet de me faire douter et de me déstabiliser. Le jour J de l’évaluation,  catastrophe, un tas de remarques négatives qui ne m’avaient jamais été faites durant l’année écoulée à savoir :

  • je suis un très mauvais agent (notée parmi les plus mauvais de la collectivité),
  • « je n’ai rien à dire sur ton travail, il est parfait » (il me semblait que c’est ce que l’on évaluait ????) « mais tu devrais passer plus de temps avec tes collègues,
  • je préfère quelqu’un qui travaille mal mais qui s’entend bien avec ses collègues,…. »,
  • « …et parfois tu travailles la porte fermée, ici on ne le fait pas…. (pourtant les collègues le font et certaines ferment même leur porte à clé,« oui, mais elles, elles en ont besoin car elles travaillent »…..

OK, résumons : ce que je fais ne sert à rien, il y a celles qui font du vrai travail et celles comme moi qui s’amusent. Or, je constate, qu’en un an, j’ai produit d’avantage que cette direction en 10 ans.

Et voilà, cela recommence, pour justifier cette mauvaise évaluation il me discrédite auprès du N+2. Mon salaire va baisser car mauvaise évaluation à savoir régime indemnitaire à la baisse.

Je suis dans une vraie impasse et ai perdu goût pour mon travail. D’autant que depuis un an on me confie des tâches de catégorie C et que cela ne fait que continuer.

Si la fonction publique c’est cela, des petits chefs incompétents qui ont réussi par la voie royale de la promo interne ou canapé, et qui mettent des bâtons dans les roues de ceux qui bossent et sont performants, et qui surtout ONT ENVIE DE TRAVAILLER, je ne m’y adapterai pas………à moins de devenir à mon tour ce petit chef………..et en perdre ma conscience professionnelle et mes valeurs.

Voilà mon témoignage.

Je vous laisse réagir

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Harcèlement moral : un témoignage d’un cadre supérieur territorial de catégorie A

 

MANANTRA : Preparation aux concours d'ingenieur territorial, d'ingenieur en chef territorial, de technicien territorial et d'attache territorial

28 commentaires

  1. bonsoir
    Je lis votre commentaire et comprends votre lassitude. Néanmoins, je ne pense pas que ce soit la fonction publique qui soit comme cela, mais le monde en général. Partout, il y aura des « petits chefs » arrogants et prêts à vous « casser », partout il y aura des gens biens prêts à vous encourager. Je sais que c’est dur. Vous êtes tombée 3 fois sur des mauvais, cela ne représente pas la fonction publique. Mais en effet, et malheureusement, ces petits chefs existent (j’en ai rencontré plus d’un, malheureusement) et, à ce jour, je n’ai pas de solution à vous proposer. Perso, je suis partie.
    Si, j’ai une solution : la seule que j’ai en tête, pour l’instant, c’est « restez vous même, ne devenez pas l’être que vous n’aimez pas ».
    Perso, je suis partie 2 fois de collectivités pour ce genre de motifs. Je suis actuellement dans une collectivité où on bosse et où il y a de la reconnaissance. Ca fait du bien ! Les conseils de Laurent m’ont énormément aidée notamment pour mon entretien.
    Je ne sais pas si je vous ai aidée, mais votre message m’a touchée, et je ne voulais pas vous laisser sans réponse. Alors ma réponse est peut être un peu rapide, j’en suis désolée, mais elle est sincère.
    Tenez bon, courage et non, vous n’êtes pas seule !
    Sophie (cadre B+)

  2. Bonjour,
    Vous avez l’air d’avoir les compétences, le courage et la foi en votre travail. Ce qui vous motive, c’est clair, c’est de faire avancer les collectivités pour lesquelles vous travaillez et ce, pour l’intérêt collectif. Comme Sophie, je vous encourage à rester celle que vous êtes et à persévérer. Accrochez-vous. Soyez un de ces chefs qui nous motivent, qui nous boostent, qui savent apprécier le travail bien fait… bref qui sont de vrais managers. Je vous encourage très vivement à devenir cadre A+. Passez le concours ingénieur en chef territorial en externe. Vous pourrez ainsi accueillir des gens comme vous dans votre futur service…
    Nathalie (candidate IT)

  3. Bonsoir,

    Quel désarroi, je le comprends par ce que vous citez, toutefois, je pense effectivement que le secteur public n’est pas le seul concerné.
    Je crois que le malaise est bien plus général et que ce que vous vivez est la conséquence de ce mal être insidieux que l’on ne sait nommer, des mots que l’on ne trouve pas aux maux . Je vais tenter de m’expliquer.
    L’évolution de notre société vers un changement permanent crée une angoisse exponentielle qui a pour conséquence notamment une violence croissante dans les relations humaines.
    Par l’affaiblissement des 3 piliers ancestraux de notre société (église travail famille), le trépied (virtuel mais bien psychique) sur lequel nous étions assis …n’a plus sa solidité.
    Les valeurs de liberté, égalité, fraternité étaient connues et partagées autrefois, aujourd’hui les valeurs se multiplient et se diversifient, de par des cultures qui se multiplient sur un même territoire, de par des canaux de diffusion qui se multiplient (de 3 chaines TV, on est passés à 18 etc…), de par des modèles qui ont changés (jeune, « plastiquement » beau, et riche (en apparence) et en télé réalité, on est loin du modèle du travailleur acharné qui réussit à force de travail…progressivement et aujourd’hui les « modèles » retenus sont des Bernard TAPIE, des DEPARDIEU, c’est la roublardise, la grande gueule et la plastiqueq ui sont montrés en modèle de réussite. Ca bouscule tous ces changements de repères !!
    Mais le changement ne s’arrête pas là, après nos valeurs, nos modèles, notre « pouvoir » s’en trouve fortement réduit,
    notre « pouvoir » d »agir sur le monde… on n’est plus certain de rien, on voit le scandale monsanto, on voit les paysans sans terre…on voit qu’on trie, qu’on économie l’énergie et a contrario on se voient trompés en permanence par les « grands » nous les « petits »
    notre pouvoir d’agir sur la famille…on n’est plus certains de rien avec toutes ces émissions de TV ou l’on voit ces familles en crise, et cet enfant qui emmène ses parents au tribunal parce quils ne lui ont pas payés des études…
    notre « pouvoir » dans le monde de l’emploi… quel ascenseur social pouvons nous encore espérer ? les écarts se creusent entre les riches qui peuvent encore et les petits qui n’en peuvent plus…

    ALORS …quand on est imprégnés de cette ambiance mortifère, quand l’angoisse est permanente, quand nous ne trouvons plus de SENS à notre travail et finalement dans notre vie, quand nous ne voyons plus d’espoir de jours meilleurs…
    ALORS les petits chef arrivent !!!!!!!
    – grappillant les moindres miettes de pouvoirs qu’ils peuvent ramasser, à n’importe quel prix
    – détruisant l’autre pour montrer sa force (recherche de reconnaissance à tout prix),
    – appuyant jusqu’au fond sur toute « tête » différente du lot qui apparait (recherche de conformité pour se rassurer)
    et bien que vous parliez de hiérarchie dans vos propos, les exemples ne manquent pas entre collègues.

    Après ce tableau bien sombre, je veux apporter de l’espoir et conseiller aux managers de :
    – donner du sens aux équipes,
    – ne jamais oublier que leur équipe est la forêt et qu’ils ne sont qu’un arbre,
    – que les plus grands projets se font en équipe,
    – que si un chêne se dresse majestueux devant vous, c’est que quelqu’un l’as planté il y a 30 ans,
    – qu’un bon directeur sait reconnaitre l’oiseau rare et doit avoir pour objectif de le faire venir dans son équipe,
    – que l’on est plus intelligents à plusieurs que tout seul,
    – que l’on est interdépendants et que chacun a sa place, il faut créer la dépendance dans la relation à l’autre,
    – que rien ne sert de détruire l’autre car la compétence n’est pas un danger mais une force, il faut savoir la valoriser pour faire aboutir les projets

    et pour ce faire, je conseille
    – d’éteindre la tv,
    – de lire pleins de bouquins,
    – « de vivre comme si on allait mourir demain »,
    – et enfin d’adopter la valeur « d’humanité » en ayant confiance en « l’effet papillon »,

    Et parfois effectivement il faut savoir partir (comme vous l’avez fait) plutôt que d’accepter de se laisser détruire.

    Courage, vous allez rencontrer également des gens formidables.

  4. Bonsoir,
    Je comprends très bien le témoignage pour l’avoir observé et subi. Les grandes lignes étaient sensiblement identiques, arrivée par la petite porte en tant que contractuelle mon dgs m’a conseillé rapidement de passer un concours pour être nommée. Alors j’ai passé le premier qui se présentait, parce que la fonction publique m’a réellement plu, adjoint puis rédacteur… tout le monde n’a pas apprécié et certaines étaient prêtes à me pousser dans les escaliers. Arrivée sur le tard, j’ai vite compris que pour évoluer et faire un travail intéressant il me fallait passer le concours de catégorie A alors j’ai voulu passer le concours externe d’attaché. C’est le DGS qui n’a pas apprécié tâches peu valorisantes, humeur irrascible, jusqu’à me faire travailler tard la veille des épreuves pour nécessité de services…. J’ai trouvé un poste avant les résultats du concours . Je regrette juste de ne pas avoir enregistré ma conversation lorsque je lui ai annoncé mon départ. Il a reconnu le harcèlement et je l’ai entendu dire « je me suis même appliqué !!  »
    Le fait d’agir en cherchant une mutation et de ne pas subir passivement m’a beaucoup aidée même si ce n’est pas facile sur le coup. Courage !

    • bonjour purezone, je les ai mis également au tribunal, il y a maintenant 2 ans…. et parce que effectivement, ils ont failli me tuer. (j’ai fait une TS) ça ne les empêche pas de continuer dans une totale indifférence

  5. Bonjour Laurent,

    je suis tombé sur ce témoignage en recherchant des articles parlant de la sous exploitation des compétences dans la fonction publique.
    Cette expérience ci-dessus, m’a rappelé la mienne. Que je me permet de vous transmettre en commentaire :

    Je suis titulaire de la fonction publique territoriale depuis 11 ans. Je ne connaissais pas ce monde car j’étais un pur produit du monde financier et comptable du privé (il me manque le stage, que je ne ferais jamais, pour présenter le mémoire en vu d’obtenir diplôme d’expertise comptable : ceci pour dire que mon niveau universitaire est pas mal).

    Suite à une période de chomâge, j’ai eu l’opportunité d’intégrer la fonction publique en catégorie C (pour être un gestionnaire/manutentionnaire).
    J’ai découvert en premier lieu le travail dans la fonction publique :
    Dès le premier jour mon Chef de service m’a donné 3 dossiers à faire. Lorsque, au bout de 3 jours, je lui ai rendu les dossiers finalisés, il m’a demandé ce que j’allais bien pouvoir faire se prochain mois (date de ses congés) : le travail était pour le mois.
    Alors en m’informant sur la carrière et la possibilité de passer des concours. J’ai donc, dès cette première année présenté et obtenu le concours de catégorie B (rédacteur). je ne pensais pas être capable d’avoir la catégorie A à cette époque (ça me semblait irréalisable). A l’obtention, de ce grade, mon chef de service catégorie C+ (placé par son père qui était l’ancien chef de service parti à la retraite), m’a donné des tâches les plus dégradantes les unes que les autres : passer le balais, déménager les cartons de point A à un point B et faire l’inverse la semaine suivante.

    J’ai eu l’opportunité de faire une mobilité interne, et grâce à la formation obligatoire suite à un concours j’ai obtenu un certificat professionnel mis en place à l’ENACT. J’ai aussi réorganisé totalement une direction, tant sur le plan de l’organigramme, que sur les méthodes et procédures, j’ai surtout poussé à l’informatisation de l’ensemble des activités de cette direction. Ceci m’a valu d’être promu sous les ordres d’un catégorie A+ à la direction de ma structure.
    j’étais B mais l’on m’a confié des missions transversales sur l’organisation, les méthodes et procédures de ma structure. j’ai eu entre 2005 et 2011, un travail formidable d’Audit et d’analyse, des notations et appréciations exceptionnelles de la part de mon N+1. J’avais pour seule amertume de voir passer d’un point de vue carrière des agents au dessus de moi (ouverture d’examen pro, récupération d’ancienneté et promotion interne). Mais ça ne me perturbait pas temps que ça, car je faisais parti de la direction.
    Alors, en fin 2011, j’ai pu passer l’examen pro de rédacteur Chef (avant j’avais pas atteint l’échelon pour le faire) et je me suis mis en tête de passer le concours de catégorie A. Why not !

    Quel malheur : j’ai réussi l’examen B+ et dans la foulée l’attaché territorial (des notes exceptionnelles d’ailleurs une très belle mention m’aurait été attribué au bac : pardonnez moi cette marque de prétention, mais j’ai besoin de me valoriser).
    Car depuis avril 2012, date à laquelle j’ai su et la collectivité a su que j’étais lauréat ! le monde a changé.
    J’étais chef de projet, en plus de mon quotidien à la direction, d’un projet impactant l’ensemble de ma collectivité à animer un groupe de plusieurs catégorie A et A+ (dans diverses filières). J’ai appris que je n’étais plus chef de projet.
    Mes dossiers qui apportaient pendant 6 ans entière satisfaction, dans le fond et sur la forme, ont commencé à ne plus correspondre aux attentes de mon N+1 (qui est numéro 3 dans ma collectivité). Lorsque je faisais une analyse synthétique : il fallait du détail, et lorsque je détaillais : je vous laisse deviner ! Le plus marrant c’est que sur un délais de quelques semaines mon travail détaillé devait être synthétique et lorsque je révisais ma copie, il devait être détaillé.
    Comme dans cette grosse collectivité, il est difficile de ne pas nommer les gens (enfin il est difficile, officiellement pour mon N+1, d’écrire qu’il ne veut pas me nommer), j’ai été mis en stage fin 2012.
    Ouaw, enfin le graal, oui mais non ! il a été mis en place un délibération qui réduit les primes des nouveaux lauréats pendant leur année de stage (soit pas d’augmentation entre mon passage de B à A).

    Au milieu, de l’année j’ai eu un entretien intermédiaire pendant mon année de stage.
    Ses mots résumés : « mais depuis que vous êtes chez nous qu’avez vous mis en place pour cette collectivité »
    ma réponse : « ceci ! celà ! tel projet ! tel dossier ! »
    lui : « mais ça et ci, ce n’est pas vous ! c’est moi ! »
    moi : »mais pour celui ci ! vous étiez en congés et pour celui là, vous n’étiez même pas recruté dans la collectivité ! »
    lui : « oui mais non ! »

    Après cet entretien, le docteur et son ami « le psychiatre » m’ont diagnostiqué un burn out (1,5 mois d’arrêt et de suivi).
    à mon retour le DGS (numéro 1 de la structure m’a fait venir en entretien)…son étonnement de ma situation paraissait sincère et de mon côté, le fait de lui laisser croire que je pensais bien qu’il ne pouvait pas être au courant (paraissait aussi sincère).

    J’ai été ensuite reçu par ma N+1 qui m’a indiqué qu’à partir de se jour, je gérais mes dossiers comme bon me semblait et qu’elle n’avait rien à redire sur mon travail.
    je n’ai pas osé lui demander ! QUELS DOSSIERS ??????

    je suis un catégorie A qui se crée son propre travail, se donne ses propres objectifs….En espérant, que je sois assez intelligent pour orienter ceci dans le sens de ma collectivité.

    Pierre
    PS merci de votre indulgent pour les fautes ou erreurs syntaxiques (je suis au boulot !!!!

  6. Merci pour ce témoignage où je me reconnais : 4 expériences similaires et au final écœurée et me sentant incompétente…J’en suis à ne plus vouloir passer la concours d’attaché ….
    Courage à tous ceux qui vivent aussi cela

    • Bonjour Cécile.

      Je suis navré de savoir que vous souffrez ainsi.

      Je crois qu’il est important de penser à vous-mêmes et de réfléchir au concours d’attaché territorial, non pas au regard d’un environnement territorial qui vous est devenu difficile à vivre, mais au regard de ce que pourrait vous apporter ce concours personnellement.

      Certains disent qu’une telle attitude est nombriliste ou égoiste. Je dis qu’elle est salvatrice car elle permet de donner du sens à ce que l’on fait.

      Apprendre de nouvelles choses, intégrer de nouvelles compétences et les appliquer redonne de la valeur à ce que l’on est et à l’estime que l’on a de soi.

      Peut-être que cette phase de vie peut vous amener à vous poser les bonnes questions. Certains fonctionnaires, prennent un statut d’auto-entrepreneur car ils souhaitent agrémenter leur quotidien en termes financiers, mais aussi en terme de réalisation de soi.

      Essayez de faire un point sur ce que vous aimez, ce qui vous passionne, ce qui vous définit. Cela vous permettra de vous reconstruire car, en faisant ce genre de travail sur soi, on réalise qui l’on est vraiment. Et personne ne peut attaquer ce que vous êtes.

      Ne baissez pas les bras et mettez en place un plan d’action : changez de collectivité, de service, prenez une dispo, investissez-vous dans une association.

      L’important est de dépasser la crise et de ne pas en faire partie.

      Même si la FPT est riche, elle ne convient pas à tout le monde tout une vie et, la vie ne se résume pas à la FPT.

      Je suis un peu tranchant mais j’essaie là de vous donner des ouvertures qui pourraient vous permettre de ne pas rester sur un échec et une telle souffrance.

      Le but est que vous vous réalisiez pleinement au final.

      Bien à vous.

      Laurent.

  7. Bonsoir, je découvre ce blog et je me reconnais… Mon supérieur s’est suicidé fin 2011…lui m’avait promis une promotion, une nomination eu égard à mon poste de chef de service….et puis le destin a voulu qu’il soit remplacé par une personne aigrie, méchante, qui est arrivé dans l’administration (à plus de 50 ans) et qui en veut à la terre entière de ne pas être Administrateur…
    J’ai obtenu ma promotion et depuis je subis encore et encore car ma supérieure veut que je m’en aille et ne veut pas me nommer sur mon poste alors que ma fiche de poste pourrait aisément, au vu de mes taches et fonctions être passé en A….j’en sais plus qu’elle et j’ai un relationnel apprécié alors qu’elle est seule et que personne ne la souffre…La Vice Présidente de secteur qui me soutient m’a confirmé que le problème était « que je lui faisais de l’ombre »…elle doit m’appuyer pour être nommée, mais pour l’instant rien….
    La directrice m’a tout fait, évitant de me mettre dans les mails de mon secteur, ne me conviant pas aux réunions, m’envoyant des mails à 7 h du matin ou 23 h le soir….puis elle a tenté la gentillesse….et puis la méchanceté…et puis me demandant de revenir en plein milieu de mes congés….bref des coups tordus encore et encore…
    J’ai voulu partir mais mes collègues et mon entourage me soutiennent pour que je reste et lui tienne tête…Il y a des jours où je suis prête à jeter l’éponge….et puis après je me dis que ce n’est pas à moi de partir….
    Je vois des collègues être promus et nommés dans la foulée par la même direction….donc cela devient carrément discriminatoire mais les raisons tiendraient-elles devant le TA ?
    J’ai besoin de vos conseils et de votre soutien car mon signe de la balance je crois me fais pencher un coup à droite…un coup à gauche…..mais du coup je n’avance pas…..
    Martine L-W

    • Bonjour WITON.

      Et oui votre cas n’est pas isolé. C’est souvent la jalousie ou la peur de l’autre qui amène à une lutte de pouvoir débouchant sur du harcèlement.

      Il faut apprendre à lâcher prise, s’affirmer, comprendre que la personne a peur de vous.

      Lâcher-prise ne signifie pas renoncer mais dépasser les attaques et les laisser glisser afin de désamorcer la situation.

      Cela peut prendre du temps.

      Si vous souhaitez que je vous aide, vous pouvez me formuler votre besoin et attentes sur le formulaire suivant : cliquer ici

      En réponse je vous ferai une proposition pour un coaching CARRIERE.

      Bon courage à vous et à très bientôt.

      Laurent.

  8. Bonjour,
    je viens apporter un témoignage sur la situation que je subis de nombreuses années.

    Fonctionnaire territorial depuis 40 ans, et au Conseil général dans le midi depuis 1993, je suis agent de maîtrise principal affecté dans un parc naturel forestier.

    Ayant dénoncé des dysfonctionnements internes au service, dont la mise au placard quasi-permanente. J’ai fait l’objet de dégradation des conditions de travail pouvant mettre ma vie et celle de collègues en danger. Exemple: atteint d’une maladie pulmonaire, j’ai été exposé à des travaux de réfection d’un sentier pédestre en pleine période caniculaire par plus de 40°…Sans eau,ni moyens de communication, ni de protection de sécurité adéquate.

    Mon dossier médical stipule pourtant ma pathologie, ainsi que les risques d’exposition à la poussière et à la chaleur. Je n’ai jamais refusé le travail par crainte d’avoir une sanction ou une affectation arbitraire.

    Je me suis plains de cette situation d’abord à ma hiérarchie puis aux syndicats.

    Un expert en matière de sécurité du centre de gestion a fait stoppé les travaux; étant venu sur place constater plusieurs anomalies, dont le manque de moyens de communication, pas de téléphone, pas de radio mobile, le transport de produits inflammables dans un véhicule transportant des matières dangereuses: de carburant, chaux, tronçonneuses, débroussailleuses, etc …Aucune paroi de séparation entre la cabine de conduite et le stockage des éléments cités ci-dessus…

    Le chantier ayant été stoppé grâce à l’intervention d’un collègue et de moi-même auprès des syndicats territoriaux. Ma hiérarchie m’en a voulu, et entrepris des actions de harcèlement moral en bloquant ma carrière au niveau de la promotion, et en faisant « promouvoir » un agent dont j’ai été le chef d’équipe… Ma hiérarchie m’a promis de « me casser et de me détruire » si je continuais à écrire. Toujours des menaces, des représailles et des intimidations sur le déroulement de ma carrière et sur mon avancement.

    Pour m’atteindre dans ma dignité et me punir, pour me pousser à la faute et à la démission, j’ai été affecté dans une ancienne verrerie désaffectée , où j’ai été isolé et exposé pendant 4 ans avec deux collègues à des poussières d’amiante, des ruissellements d’eau, de salpêtre, de champignons et d’humidité.Les locaux étaient par endroit « murés », et par endroit dépourvues de fenêtres.

    Mes problèmes de santé se sont aggravés : crises d’étouffement ou de signes d’arthrose, et premiers signes de fatigue et de ras le bol.

    L’objectif de ma mission était de réhabiliter ces locaux pendant les périodes d’intempérie et des grosses chaleurs, et contraint grâce à des « instructions et des contre-instructions, sans être en mesure d’obtenir les moyens pour mener à bien notre mission. Pas de téléphone portable, alors que mes autres collègues chefs d’équipe (eux) en disposaient. Notre véhicule de service un kangoo pour transporter 5 personnes en plus du matériel (carburant, matériel forestier, ciment, sable, etc…

    En qualité de chef d’équipe, je devais participer activement aux travaux, et en même temps isolé des autres chefs d’équipes, alors que ma hiérarchie ne me donnait pas de planning de travail, elle me demandait des comptes sur mes activités et celle de mon équipe… J’étais écarté volontairement par ma hiérarchie des réunions de travail qui réunissaient en principe « tous les chefs d’équipe ».

    Lorsque l’on me demandait des comptes sur mon travail, j’envoyais des rapports d’activités par mails à mon chef de secteur, au chef de service, au sous-directeur. On me reprochait mes initiatives de travail avec mes outils personnels, du fait que l’on m’en donnait pas. On me reprochait « de ne pas être avec mon équipe », et que je ne devais pas me trouver « devant l’ordinateur de service »…

    Après le travail, je n’avait pas le droit d’aller à l’ordinateur, les locaux étaient fermés
    par « les mêmes chefs ». Que faire alors ? Quand je me plaignais de cela…on me reprochait d’être « parano ou d’avoir un complexe. »

    Mes relations avec ma hiérarchie se sont détériorées; malgré que les faits dénoncés étaient réels (des courriers, des photos, des témoignages), je suis devenu le bouc émissaire, le trublion de service; j’ai fait l’objet de toutes les rumeurs et les critiques de la part de mes chefs et certains de mes collègues qui préféraient courber l’échine et faire la sourde oreille, ne me disaient plus bonjour et ne m’adressaient plus la parole.

    Bref, après que je me suis plaint de cette situation, et fait constater la dégradation de mes conditions de travail, ainsi que ma santé physique et psychique. J’ai été affecté dans un autre parc, où nous avons entrepris avec 6 autres collègues d’adresser une pétition au directeur pour lui faire savoir toute notre souffrance et l’atteinte à la dignité dont étions les victimes.

    J’ai donc demandé au Conseil général une protection fonctionnelle, ainsi que la consultation du médecin du travail et l’écoute d’une psychologue . Ces démarches ont certes abouti , mais dans la réalité des faits que je ne suis plus chef d’équipe, et j’ai été affecté dans une autre équipe sous l’autorité d’un agent ayant un grade inférieur, ainsi que son adjoint un agent stagiaire.Que ce soit la DRH, ma direction, ou le service santé, on m’a fait savoir que je n’ai jamais été chef d’équipe, et que cette réorganisation « a été décidée seulement dans l’intérêt du service » !

    Que dire face à cette stigmatisation, à cette discrimination, que tous mes collégues connaissent…mais certains ne disent rien par lâcheté ou par complaisance.

    Conscient, qu’il s’agit d’une chasse aux sorcières, et d’une sanction déguisée…Je suis très affecté de me heurter à une fin de non recevoir, à quelques mois de mon départ à la retraite. J’ai du me mettre en arrêt de maladie depuis le 21 janvier 2014 jusqu’à ce jour « pour me protéger », alors que je n’ai jamais fait l’objet de la moindre faute ou sanction avérée en 40 ans de services publics.

    Je vous en supplie, aidez-moi, je n’en peux plus de ce silence et de cette injustice qui me dépasse.

    Jean-Pierre BEHAR
    jeanpierrebehar05@gmail.com

    Téléphone: 0659838422

    • Bonjour Jean-Pierre.
      Je suis vraiment navré de lire la situation dans laquelle vous vivez.
      Cela doit provoquer une souffrance que je n’ose à peine imaginer et que seuls les gens comme vous, que l’on laisse à l’abandon et que l’on maltraite, connaissent vraiment. Votre cas n’est pas isolé et il est regrettable que notre fonction publique, qui est globalement généreuse envers ses agents, broient des individus à cause de décisions irréalistes qui n’ont que pour but de protéger tel ou tel individu, ou justifier des choix d’élus ou de dirigeants que l’on n’ose contredire.
      Comme vous le dites, le pire c’est ce silence que vous recevez : comme si votre souffrance n’existait pas et qu’elle ne pouvait être reconnue.
      Je crois que le seul moyen de dépasser tout cela est de lâcher prise sur la reconnaissance que l’on ne vous donnera jamais à hauteur de ce que vous espérez.
      Il faut apprendre à se recentrer sur sa famille, sur son environnement proche, sur ce qui vous passionne et laisser le reste de côté.
      Ce n’est pas du renoncement, c’est du dépassement.
      Je pense que vous valez mieux que ce qui vous est proposé et que vous avez l’énergie pour relever de nouveaux défis.
      Si vous êtes épaules par vos proches, je vous invite à vous lancer dans un projet professionnel qui ne soit qu’à vous.
      Même si vous êtes proche de la retraite, il y a surement quelqu’un qui a besoin de votre expertise et de votre savoir faire.
      Ne pourriez-vous pas créer une petite auto-entreprise qui présente un risque 0 et proposer des services qui valorisent vos compétences ?

      Je connais des agents en espace vert qui, toujours en activité, se sont constitués en autoo-entreprise, et réalisent des missions d’entretiens d’espaces verts pour des personnes âgées (particuliers). D’autres agents administratifs ont fait de même et fournissent de l’aide comptable ou de secrétariat à des entrepreneurs qui ne peuvent recruter.
      Pour autant ils gardent leur statut de fonctionnaire.

      Ne vous méprenez pas sur mon propos, je n’ai pas de formule magique et ce que j’avance là n’est as censé faire disparaître votre mal-être bien réel.

      Mais mon expérience de coach me fait toujours avancer des plans d’action car c’est dans l’action que se trouve la solution, c’est ainsi que l’on dépasse ce genre de souffrance.

      Si vous trouvez des personnes intéressés par des services que vous pourriez leur apporter, alors vous obtiendrez la reconnaissance que vous attendez.

      Je vous souhaite bon courage du fond du coeur.

      Laurent.

  9. Bonjour,
    je ne fais pas partie de la fonction territoriale mais j’ai été cadre de direction dans un établissement associatif. Le processus de rivalité – jalousie et dénigrement pour masquer les incompétences du supérieur : j’ai connu malheureusement.
    Je dis souvent que le harcèlement a commencé en 2008 mais en réalité le dysfonctionnement était en place dès mon recrutement, deux ans plus tôt. Jeune, diplômée, investie, n’ayant pas peur du boulot ni de la complexité de la fonction, j’ai fait de l’ombre, j’ai dérangé un ordre établi autour du confort individuel et non basé sur la mission…
    Cela a duré jusqu’en 2012 suite à quoi j’ai été en arrêt puis licenciée. aujourd’hui je me défends aux prud’hommes. on verra bien ce que cela donnera mais je crois que le harcèlement chez les cadres-victimes est encore plus tabou que le harcèlement en général. D’ailleurs il est assez curieux de constater l’écart qu’il existe entre le taux de reconnaissance de harcèlement dans la section encadrement au tribunal des prud’hommes avec celui de la section non encadrement : il est bien plus faible, à hauteur environ de 50 ou 60% alors qu’en section non encadrement il atteint les 80%…
    Pour ma part, j’ai décidé de dédier mes forces et mon savoir-faire en direction des victimes de harcèlement moral au travail. J’ai créé une asso en mesure de leur proposer un lieu de repli toute l’année, et je suis en train de créer une société qui servira d’outil aux victimes pour reprendre professionnellement confiance en elle et refaire l’expérience d’une position professionnelle au sein d’une équipe, dans un cadre secure (sans risquer d’être harcelé) mais aussi proche de la réalité puisqu’il s’agit d’un vrai contexte de travail avec toutes les contraintes qui y sont relatives. Le but étant que les victimes retrouvent le goût pour le travail et surtout profite de cette expérience pour faire le point sur leur identité professionnelle, et qu’elles trouvent les moyens d’épanouir leur personnalité au travail et se faire respecter dans leur intégrité.
    Si ça vous intéresse, vous pouvez consulter mon site et me laisser un message : http://www.interlignes.fr
    A bientôt j’espère et bon courage à tous, Sabrina

  10. Bonjour,
    Je fais partie de la FP. J’ai travaillé au sein d’un service fonctionnel durant 1 an en tant que contractuel. La responsable de service m’a ensuite proposé le poste d’assistanat du service car la personne partait en province suivre son mari.
    Cependant, je me suis aperçue des problèmes du service. Deux responsables, 1 responsable de service et 1 responsable adjoint en charge de 2 services fonctionnels (20 personnes environ). Dès ma prise de fonction, j’ai eu des soucis. 1 semaine 1/2 de formation pour apprendre les procédures administratives et le B.A-BA d’un nouveau domaine de compétences.
    Entre temps, j’ai appris que la personne que je remplaçais, partait car elle ne s’entendait pas avec les responsables et suite à des problèmes avec des agents des services fonctionnels (problème de l’organisation de service : place bizarre du secrétariat : les services fonctionnels passent directement par leur responsable hiérarchique et se gèrent). J’ai su dès le départ, d’ailleurs j’avais posé la question à mon responsable de savoir pourquoi il ne recrutait pas en interne, que cela se terminerait mal et n’aurais jamais dû accepter d’être titularisée. J’ai compris trop tard que de toute façon, il m’arriverait la même chose qu’à ce pauvre agent administratif.
    En effet, dès le début, j’ai vu le manège. Certaines personnes ont fait en sorte de mettre un agent bien précis pour me remplacer durant mes absences (congés, etc..;). Ce qui fait qu’elle connaît bien le poste même si elle continue de travailler comme agent du service fonctionnel (réelle caricature de la pouf : sourire ultrabrith, je fais bien mon travail et le crie partout, je suis toujours bien habillée et pomponnée, je suis dans la séduction : jupe courte et décolleté, je suis bien avec tout le monde comme cela, je peux abuser les gens en leur racontant des absurdités sur telle ou telle personne car de toute façon, c’est elle qu’on croira, elle est tellement gentille ! Je n’ai rien pu faire puisque la hiérarchie la soutient et travaille avec elle depuis maintenant plus d’une dizaine d’année. Je pense savoir que le responsable adjoint a été mis au courant largement en amont du départ du responsable car à partir de ce moment-là, il a changé d’attitude et toutes les choses qu’il m’a dites, c’était le mercredi (responsable et chargée de mission en 80% : enfants bas âge). A fortiori, je n’ai pas convenu dès le départ car j’ai été choisie par le responsable de service et non conjointement avec son responsable adjoint. Tout le monde a fait le gentil avec moi pour mieux voir où se situer mes failles. Je n’ai plus aucun soutien. Le responsable du service est parti. C’est donc son adjoint qui a pris la place. il est sans arrêt dans le bureau de la pouf (fermeture de porte). Moi, il m’a dit texto. : tu n’es qu’une exécutante (9 ans d’expérience notamment en secrétariat de direction – très bien notée jusqu’à présent – capacité de travail énorme) ; je me suis fait avoir la dernière fois : il m’a donné du travail qui ne m’était pas imparti sans directives précises. J’ai pourtant insisté. J’ai fini par le faire et au final, je me suis retrouvée en réunion face aux 2 sites fonctionnels car mon travail ne convenait pas (je le faisais depuis 1 an 1/2. ???? Bref, quand je vois les moyens déployés pour une simple secrétaire, je n’imagine pas les pressions pour des personnes à haut poste. Je n’ai pas réussi à faire mon travail (actualisation des procédures, etc). D’ailleurs, cela me rappelle que cette personne a dit « je ne travaillerais jamais avec le responsable de service, avec le responsable adjoint oui. » Elle devait déjà être au courant que le responsable partait. Par qui à votre avis ? Cela s’appelle de la rétention d’info. Je ne peux pas travailler dans un contexte pareil. Par ailleurs, mes idées de réorganisation ont été captées… J’ai fait un burnout. C’est pas humain ce genre de comportement, … Je suis mère de famille de trois enfants et j’ai besoin de travailler. J’ai l’impression qu’ils m’ont complètement déshumanisée et que je suis leur souffre-douleur. Pourtant, je tiens à ma liberté et à mon libre-arbitre, je n’ai pas des oeuillères. Sinon, dans quel monde évoluons-nous ! On se dit humain et supérieur. Bien, il serait peut être temps de faire sortir cette part d’humanité non ? parce qu’honnêtement, comment pourra-t-on un jour vivre tous ensemble ? l’humanité est un vrai paradoxe.

    • Bonsoir Ben Jdoe

      Vous résumez en un seul témoignage tous les affres d’une société de la performance et du narcissisme amenant certains individus à récupérer touts ce que les autres ont à leur donner (énergie, idées, motivations, compétences…) pour s’en servir pour leur propre carrière et ceux qui les suivent aveuglément.

      Il faut prendre du recul un minimum et essayer de sortir de cette situation. Cela ne mérite pas le sacrifice de sa santé. Essayez de bouger et d’aller vers des environnements plus accueillants. Trouver des activités qui correspondent à vos valeurs.

      N’essayez pas de convaincre vos bourreaux actuels de votre professionnalisme et de votre sérieux : vous risquez de vous épuiser encore plus.

      Pour aller dans le sens de votre témoignage, voici une vidéo que je viens de mettre en ligne.

      C’est une vidéo issue d’une conférence que je propose aux entreprises ou collectivités. Ce premier extrait s’appelle ‘Motivation Blues’ et revient sur les problématiques de souffrance au travail et de manque de motivation.

      VOIR LA VIDEO

      En espérant que ces quelques minutes en image vous permettent de prendre un peu de recul sur votre situation dont je suis vraiment navré.

      Bon courage pour la suite.

      Laurent.

  11. Bonjour
    Je suis a l’heure actuelle suspendu pour m’etre disputé violament avec un chef mis en place par protection. A 3 reprise il a passé le concours d’agent de maitrise et echoué 3 fois .J’ai surtout découvert que c’est un pervers narcissique, mais c’est moi qui doit porter le chapeau de son incapacité à diriger.Entouré de couards je suis actuellement sans défense, je risque l’éviction au à l’age de senior je risque de ne plus retrouver de travail alors que ma retraite n’est pas avant 67 ans . Apres 51 ans d’activité je vais me faire evincer par un petit chef qui n’en a pas les capacités.Un conseil retounez dans le privé , si je pouvais le faire moi même je le ferais, il peut y avoir les même pressions mais au moins vous éclaterez beaucoup plus.

  12. bonjour,
    Psychologue FPT, lors d’une discussion professionnelle avec une encadrante, qui n’est pas ma supérieure, cette personne m’a demandé si je soutenais psychologiquement une collègue qui vit des choses personnelles difficiles (ceci dit en passant, cette info lui a été donnée par d’autres collègues), j’ai répondu vaguement, très suprise par cette question qui touche le domaine privé. On a rediscuté un moment puis elle m’a demandé si , à mon avis,l’agent allait tenir le coup sii sa situation se dégradait…
    J’ai informé ma collègue …

  13. Je suis cadre dans la fpt, et suite a une dispute avec un de mes agents, mon supérieur a voulu m’imposer une médiation avec drh, syndicat, chsct, un tribunal. Ayant refuse et écrit une lettre a la drh, pour non respect de la procédure et manque de neutralité , mon supérieur ayant été mis en cause dans son management, m’en veut et depuis il me demande de justifier tout ce que je dis. Pour des conges, il m’indique que l’on a droit a 4 semaines, je lui dit que l’on peut partir 31 jours et m’a demande de justifier cela par des textes, en les réinterprétant a sa manière. Il est obsessionnel et tant Qu’il n’a pas raison il insiste lourdement. Pour être tranquille j’ai fini par lui dire en ironisant qu’il avait raison. Je construis un dossier au cas ou car je sens que les relations dégénèrent, il est jeune la trentaine, ne connaît rien a la fpt alors que je travaille depuis 40 ans, mon savoir le dérange mais il ne fait aucun effort pour apprendre. Il me fait faire des tâches subalternes, je ne dis rien, me prend pour sa secrétaire, mais il a compris que je ne me laissait pas faire et n’hésitait pas a aller plus haut, il n’aura pas le dernier mot car le mépris est la pire des punition.
    Anonyme

  14. Bonjour,
    Attachée catégorie A et chef du service com’ d’une ville de 40 000 habitants, tout allait bien avec un Directeur sympa et respecteux: on louait mon travail, mon implication, mon management.
    Malheureusement il a été remplacé par un incompétent (diplômé d’une école de profs de sports…) narcissique. Il se sentait piégé dès qu’on lui posait une question ou un problème à trancher et en devenait aggressif. De plus, son attitude ambigüe à mon égard m’a poussée à être claire sur les relations avec ma hierarchie (vouvoiement, attitude professionnelle)… Il m’a du coup prise en grippe et a tout fait pour me discréditer (lettre au maire dans mon dos glissée dans mon dossier RH sans m’avertir), commentaires désobligeants à mon sujet dans le service (belle mais pas assez sexy!!), contre-ordre sur tout ce que je mettais en place, il m’attribuait ses erreurs, et me mettait à part. Complètement désorientée et déprimée j’ai été arrêtée plusieurs semaines, le temps pour mes collègues de le voir sous son vrai jour: un petit chef harceleur en puissance.
    Pour pouvoir retourner travailler et être protégée j’ai déposé plainte.
    J’ai reçu un blâme: insubordination…
    Plusieurs collègues ont été convoqués au commissariat et ont témoigné en ma faveur. Mal leur en a pris: il s’est vengé et l’une d’entre elles a tenté de se suicider. Il était toujours soutenu par sa hierarchie… Imaginez l’ambiance de guerilla au bureau…
    J’ai finalement été licenciée pour des fautes commises par ce directeur, on considère que je suis responsable du dysfonctionnement du service, et que c’est un problème de mésentente avec le directeur dont j’aurais convoité la place.
    Total: 18 mois d’enfer, 1 an d’antidepresseurs.
    Mon dossier pour licenciement abusif passe au TA dans les jours à venir. Je ne lâcherai rien. JAMAIS.
    Aujourd’hui je travaille ailleurs, mes compétences techniques et managériales sont reconnues, je me reconstruis. Mais c’est toujours étrange de porter cette expérience comme un secret, un fardeau, car il est des aspects de la vie professionnelle qu’on ne peut dévoiler dans un nouveau job. J’ai même la crainte que cela soit découvert par mon nouvel employeur qui pourrait voir en moi non une victime mais une emmerdeuse.

    • bonjour
      je me reconnais un peu dans ce témoignage dans la mesure où comme vous j’ai été l’objet de dénigrement et d’une traque systématique à la faute
      à cause de cela j’ai été licencié et je suis au TA. Je compte porter plainte pour harcèlement:

      J’ai 12 ans d’expérience dans le milieu du support technique informatique, des diplômes et des recommandations montrant ma compétence
      Depuis nov 2012 j ai été employé en tant qu’informaticien ans un centre de recherche

      Durant 2 ans j’ai été victime de rapport dénigrant avec nombreuses erreurs et d’exagérations que je peux démontrer ( 34 affirmations totalement fausses, 38 affirmations non démontrées)

      Le 1er rapport fallacieux a été désavoué par la Capn 2014 qui avait demandé une prolongation de la période d’essai pour 1 an mais dans un service différent pour ne pas être mis à l’écart

      Pourtant le Pdg a décidé la poursuite dans le même service et j’ai réclamé une médiation pour comprendre les raisons du blocage de mes supérieurs à mon embauche. Celle-ci qui a eu lieux bien trop tard leur a permis de m’ annoncer mon licenciement et qu’il mettraient tout sur le compte de mon handicap

      Lors de l’entretien de licenciement en sept 2014, ils ont dû avouer devant le délégué qu’il avait chargé le rapport pour justifier mon embauche, rapport truffé d’exagération d’erreur et mettant en avant la difficulté de gestion de mon handicap
      J’ai envoyé un contre rapport de 15 pages démolissant point par point leur critiques et dénonçant le dénigrement dont j’avais été victime

      Le jury professionnel s’est exprimé en faveur d’une titularisation dans un autre service .
      La capn 2015 a confirmé à la majorité ( consciente que j’avais été pris en grippe) ma titularisation mais le PDG contre toute attente, imprégné de ces rapports dénigrants a rendu une décision négative.!!!!!!pour des motifs pas fondés et attaquables bien sur ( il y même un vice de forme sans sa lettre)

      merci de me contacter pour échanger conseils olibon@hotmail.com

  15. Bonjour,
    je suis adjoint administratif de 2ème classe en charge du tourisme et du web. L’année dernière j’ai été reçue au concours de rédacteur et cette année j’ai obtenue le concours d’attaché spécialité analyste. N’ayant à l’origine qu’un Brevet de Technicien en dessinateur maquettiste, j’ai dû travailler très dur pour arriver à ce résultat. De gros problèmes de management, une augmentation de 116% des CML et CLD, la précarisation massive des emplois, des atteintes au statut…m’ont amené l’année dernière à monter ma section syndicale et à me présenter au CT et au CHSCT (nous avons été élus majoritairement ) . Bien sûr ma collectivité n’a pas vu d’un bonne œil cette nouvelle représentativité syndicale qui n’existait pas auparavant.
    A titre personnel, le pouvoir discrétionnaire du maire et le principe de libre administration permet à ma hiérarchie de me refuser toute prime, tout avancement, de me mettre sous surveillance au cas où je serais assez bête pour faire une faute ! Bref l’ambiance est pesante, tendue, l’air est devenu irrespirable…
    Ma collectivité m’a donc refusé toute nomination au poste de rédacteur ou d’attaché.
    Cependant cela ne les empêche pas de me demander d’effectuer des missions qui dépassent mon cadre d’emploi de catégorie C : conduite de projet,montage de dossier de labellisation, adaptabilité des outils aux pratiques des services,…des missions que ma chef de service ne peut réaliser. J’ai donc décidé de refuser d’effectuer une mission demandée par une élue sous le couvert du DGS qui réside en la réalisation d’un cahier des charges pour la réalisation d’un site internet et d’applicatifs web et l’expertise de solutions d’externalisation de données …Je risque de prendre un avertissement et je ne sais plus quoi faire. J’essaie bien de trouver un poste ailleurs mais en attendant mon moral est en train de flancher…Que faire ? Merci

    • Bonjour.
      Je vois que vous êtes dans une situation plutôt fermée mais d’un autre côté vous avez l’énergie, les compétences et vous êtes en proaction : vous créez vos propres solutions. Même si vous risquez l’avertissement, je pense qu’il faut continuer à avancer et proposer des résultats concrets. Il n’est jamais bon d’aller à l’encontre d’une hiérarchie ou de la contourner mais parfois, pour se faire entendre et respecter sans être violent, produire du travail de qualité de manière non conventielle est le dernier moyen.

      Donc continuez à essayer de changer de collectivité : contactez des élus, des responsables. Allez dans des séminaires territoriaux, des formations, proposez vos services à des personnes influentes, montrez la qualité de votre travail. Parlez de votre démarche de mobilité de manière positive. sur le long terme, vous finirez par trouver quelqu’un qui voudra miser sur vous. J’en suis sûr.

      Bon courage.

      Bien à vous.

      Laurent.

      • Merci Laurent,
        tes mots me font de bien car au yeux de beaucoup je suis Don Quichotte De la Mancha !
        Je vais continuer à me battre et pour la mobilité , je sais ce que je vaux et celui qui me fera douter de mes compétences n’est pas né !
        Bonne continuation et merci pour ton travail et tes conseils très utiles !

  16. Attaché principal au Département de Guadeloupe, le harcèlement, c’est mon quotidien !! je suis toujours en l’attente d’un arrêté d’affectation depuis 2011, il en est de même pour une collègue directrice territoriale au dernier échelon ! Nous sommes affectés dans des locaux hors des murs du Conseil Départemental, hors de la vue des collègues, sans internet , sans téléphone et … sans travail !!!! pas une note : nous n’existons pas !!!!

  17. Bonjour je travaille à Carrefour. A mon arrivée j’étais dans les rayons et ensuite j’ai été mis aux fruits et légumes. J’ai suivi 0 formations pour ce poste et le manager du magasin fais que de me reprocher des petites erreurs et fais que cette petite erreur soit perçu comme une faute grave.
    Il y’a 3 semaines je remplaçais un collègue parti en pose (on doit servir les gens si le collègue part en pose) et ce dernier est venu et m’a dit de « bouger » sur le moment je n’ai pas compris car je faisais mon travail et il m’a dit de bouger une nouvelle fois devant les clients. Par la suite il est venu dans ma réserve et m’a demandé sauvagement  » tu veux t’énerver contre quelqu’un!? » J’ai répondu tous simplement « non car je ne fais que fermer mes caisses » il à rétorquer en me disant « je suis le chef si je te dis de te mettre à 4 pattes tu obéis « je lui ai dis que non » il m’a dis « on pari? » J’ai dis oui et m’a dis tu veux jouer au con tu me suis . Ensuite arrivé dans un rayon devant les clients et m’a dis « tu te mets à 4 pattes » je n’ai pas voulu et il m’a menacer de me donner des tâches déplaisantes  » laver ou le camion arrive etc » aujourd’hui il m’a menacé en me disant qu’il me ferait craquer avant que lui en ai marre et en plus de ca il m’a retiré 10min de pose car je jetais mes cartons alors que cela fais parti de mon travail , que faire ? Je vous remercie de votre réponse d’avance

  18. Bonjour,
    Mon mari et moi travaillons à la DGFIP en tant qu’agents C. Nos ennuis ont commencé en juillet 2005 lorsque le chef de mon mari (56 ans) a appris que j’étais nommée dans son poste (j’avais 28 ans) après 3 ans de congé parental alors que mon mari y travaillait. Il a commencé par convoquer mon mari pour lui dire son mécontentement car il ne voulait pas de « couple »dans sa trésorerie. Puis il lui a dit « vous verrez le 19 juillet je vais lui en faire voir ». Lorsqu’il passait devant son bureau il s’exclamait haut et fort devant tous les collègues « les couples ça fout la merde ». Le premier jour de ma prise de fonction ce chef m’a convoquée pour me dire qu’il ne m’avait pas commandé de bureau car il ne voulait pas de moi mais que magnanime il voulait bien me laisser ma chance. Pour résoudre ce problème de manque de bureau il avait trouvé cette solution de me donner celui d’une collègue qu’il a qualifiée de « conne et incompétente » en l’installant définitivement seule dans l’exigu local technique de la photocopieuse sans ordinateur, sans téléphone, sans travail avec interdiction à tous de lui parler. J’ai été très mal reçue par mes collègues tous beaucoup plus âgés que moi. La dame au placard s’est confiée à moi sur ce qu’elle subissait et c’était vraiment du harcèlement moral carabiné. J’en étais témoin puisqu’elle s’entendait dire quand elle allait aux toilettes « retourne dans ta cage ». Elle pleurait et parlait de suicide. J’avais peur pour elle me sentant en partie responsable car j’avais pris son bureau. Alors je n’ai pas pu la rejeter et j’ai eu ce reproche de lui adresser la parole. C’est alors que j’ai eu droit à de la rétention d’information très sévère puis à une convocation chez le chef pour incompétence, moi qui avait un très bon dossier. Il m’a humiliée en me changeant de service et me demandant d’aller chercher mes affaires pour intégrer un service considéré comme assez simple pour moi devant des collègues féminines hilares. Il a menacé de me mettre au placard à la place de la dame qui du coup récupérerait son poste. J’ai fini par me plaindre en direction de ce chef pervers. La direction n’a rien voulu faire en me demandant à moi, agent C de pacifier comme si j’avais une responsabilité dans l’affaire. Elle m’a dit que tant que le poste fonctionnait bien, elle n’avait pas l’intention d’agir. Comme j’ai refusé ma responsabilité, le médecin de prévention est vnu sur mon lieu de travail sans mon accord et il m’a dit que j’avais eu un comportement inadmissible sans être capable de m’expliquer mes torts. Il m’a littéralement hurlé dessus. Plus tard mes collègues qui avaient participé à démolir une jeune femme consciencieuse, moi, ont signé une pétition contre moi alors que je n’avais rien fait. La direction s’est déplacée sur mon lieu de travail pour me dire que tout était de ma faute et qu’elle allait faire une enquête interne qui mènerait à ma révocation. Heureusement pour moi la pétition est tombée à l’eau puisque la plupart de mes collègues ont admis avoir signé sous la contrainte la pétition émanant de l’adjointe de poste et non des collègues. Il y avait un « lien de subordination ». Ceci dit la direction malhonnête malgré le rapport en ma faveur , a laissé cette pétition dans mon dossier. Les signatures n’y apparaissent pas mais un syndicat courageux a réussi à faire une copie de l’original avec toutes les signatures et à me la transmettre.
    Hélas j’ai appris que cet homme, ce chef hautement pervers était franc-maçon, grâce à un fax qu’il avait reçu. sur le lieu de travail et qu’une collègue tombée dessus par hasard m’avait montré. Aujourd’hui il va même jusqu’à s’en vanter sur son blog WordPress, insultant au passage très vertement moult ministres très connus. Cet individu a donc le bras très long et la direction l’a couvert s’acharnant à son tour sur la jeune femme innocente et consciencieuse que j’étais, qui voulait seulement travaille en paix et dans la dignité. Aujourd’hui 12 ans après je peux affirmer que je suis victime de harcèlement en réseau. Juste après l départ en retraite de cet individu je pensais être sortie de cet enfer. Que nenni j’avais un dossier à la direction avec « permis de tuer » dessus. De ce fait mon nouveau chef avait décidé que ma seule présence perturbait mes collègues et il me convoquait abusivement tous les jours pour me le dire. Mon médecin généraliste a dit à mon mari « mais je ne comprends pas pourquoi on lui fait ça, ça se voit qu’elle est inoffensive » alors elle a voulu contacter le médecin de prévention. J’ai dit que ce n’était pas la peine car il était de mèche et m’avait maltraitée lors d’un entretien médical imposé sur mon lieu de travail et elle m’a dit mais non voyons c’est un médecin. Elle l’a appelé devant moi et il a été agressif en colportant les rumeurs qui couraient sur moi. Mon médecin était médusée et elle m’a dit que je ne devais pas retourner au travail dans ce poste et qu’elle m’aiderait pour avoir une mutation. Elle a pris ma défense face à ce médecin de prévention. J’ai obtenu un nouveau poste avec des collègues extra. Ils m’ont dit que ma réputation m’avait précédée (coup de fil de la direction au chef) et qu’ils se sont beaucoup méfiés très inquiets mais qu’à present ils avaient confiance en moi et qu’ils ne croyaient pas du tout un mot de cette histoire. J’étais choquée que même le chef pervers parti en retraite la direction continue de se permettre de me tuer alors que je n’avais rien fait de mal et donnais satisfaction dans mon travail. Le chef m’a dit qu’il ne pouvait pas me réhabiliter au moment de la notation malgré mon bon travail .J’ai compris qu’il subissait des pressions. Malgré l’entente avec mes collègues et les projets de maison que nous avions mon mari et moi avons décidé de fuit le département pour un autre. Hélas, dossier calomnieux transmis aussi. Mes nouveaux collègues étaient assez froids avec moi. Puis quelques semaines plus tard, ils ont également eu confiance en moi et m’ont dit la même chose. Rumeurs qui m’avaient précédées auxquelles elles n’avaient pas cru. Le chef m’a très bien notée en mettent des excellents quasi partout. Suite à cette notation il reçoit un appel téléphonique incendiaire ainsi que le scan de la totalité de mon dossier dans sa messagerie. S’en suis une dispute. Il demande à mes collègues qui veut lire mon dossier mais ni lui ni elles, ne le veulent. J’ai une chance inouïe car ni mon chef ni mes collègues prennent peur et continue à bien me traiter. J’apprends que le monsieur qui a scanné mon dossier et a été mis au courant de ma note de l’année n’est pas syndicaliste, ne fait pas partie de la direction et surtout n’est pas mon chef. La direction a donc fait une énorme faute professionnelle en transmettant mon dossier à un inconnu. J’apprends sur le blog de mon ancien chef pervers franc-maçon que cet inconnu est un de ces très grand ami et donc qu’il travaille dans ce nouveau département pour lequel j’ai demandé une mutation pour échapper au harcèlement moral. La direction ne peut pas punir cet inconnu vu que c’est elle qui lui a transmis mon dossier. Donc elle décide de dire que c’est faux. L’année suivante le chef décide de me donner la même note que l’année précédente sans augmentation et le syndicat croit m’aider en me contraignant à faire une recours pour avoir un « bonus » . C’est un droit tout à fait courant et banal le recours en notation. Seulement moi j’ai droit à un coup de fil de menace à mon domicile alors que je gardais mon bébé un mercredi. La direction a nié. J’ai demandé une mutation pour un poste plus près et le syndicat a réussi a convaincre la direction qui a tout fait pour me maintenir dans ce poste qui m’était très difficile d’accès (pas de permis de conduire car je fais des malaises depuis l’enfance). Le 1 er jour de mon nouveau poste mon chef me convoque et me parle de l’ami (le scanneur de dossier) de mon ancien chef pervers. Là je me suis dit que j’avais vraiment un réseau sur le dos. Je lui explique que je ne comprends pas comment un inconnu a pu se procurer mon dossier et je vois sa tête surprise et il décide de ne pas me harceler.L’ami du chef pervers, le scanneur de dossier travaille à ce moment là sur le site pour lequel j’ai demandé ma mutation. A la notation le nouveau chef me note bien même s’il décide de ne pas garder tous les excellents. Pourtant mes collègues disent apprécier la qualité de mon travail et ma rapidité. Mais bon je ne me plains pas. Je décide d’accepter mais il me fait alors plein d’allusions sur mon soi disant mauvais comportement avec le chef pervers d’il y a 6 ans. Je finis par fondre en larmes et je me mets 15 jours en arrêt maladie. Commence alors le début de la « psychiatrisation » ou comment un réseau de vieux pervers puissants s’amuse à tuer une petite jeune femme sans défense avec des médecins pour les couvrir. En effet , je commence à en avoir marre d’être harcelée à haut niveau et en réseau à la DGFIP et je tombe en dépression. Je développe de la boulimie, tellement je rumine les agressions et surtout me sent abandonnée de tous seule contre une armada de vieux boucs . La direction insiste pour que je voie le médecin de prévention soit disant pour mon bien vu que je sors d’un arrêt maladie prolongé. Je refuse mais sous son insistance et voulant tellement être en bon rapport avec elle pour qu’elle me laisse tranquille je tombe dans le piège. Le médecin de prévention contacte mon médecin traitant et lui dit que j’ai des idées de persécutions que je suis paranoïaque. J’ai eu cette chance que mon médecin traitant me le répète parce qu’il me croit vu qu’il en a vu beaucoup des cas comme moi et il a rajouté que les auteurs de harcèlement dans la fonction publique avaient conscience de pouvoir agir en toute impunité. Le CMP (organisme public donc non indépendant) écrit un rapport qui reprend les mêmes termes, idées de persécution. et ce malgré une pétition écrites et des faits que je n’ai pas pu inventer comme le dossier scanné. Malgré le fait que mon médecin traitant de me trouve pas paranoïaque. Il m’a même dit une fois « elles sont jalouse ces vieilles connes ». lol. J’ai demandé ma mutation une nouvelle fois pour échapper au scanneur de dossier qui travaillait sur mon site et prenait matin et soir le même train qui moi. Il faisait courir des bruits sur moi et j’en souffrais trop.J’ai obtenu cette mutation.La nouvelle chef avait beaucoup de caractère tout en étant très gentille. En plus elle n’aimait pas le scanneur qui n’en était pas à son coup d’essai pour harceler des personnes selon divers témoignages de collègues. Donc tout se passait relativement bien grâce à elle car malheureusement pour moi 2 collègues (encore des vieilles sur 4 étaient en adoration devant le scanneur qu’elles avaient eu pour chef et qui est devenu ami avec elles. Ces femmes étaient très froides alors que je tentais d’être chaleureuse ; lorsque la notation est arrivée je pensais me faire noter par cette chef formidable. Non c’était à l’ancien chef de me noter. Mais comme il a eu une mutation pendant que j’étais en arrêt maladie c’est la nouvelle chef de mon ancien poste qui devait me noter. Je ne sais pas à quoi elle ressemble et moi non plus, elle ne m’a jamais vu travailler , elle ne connait pas le son d ema voix, elle ne m’a jamais vu travailler. Tout ce qu’elle avait comme élément c’est la bonne notation de mon ancien chef et des collègues très satisfaits de mon travail. Et pourtant…Le réseau de vieux puissants destructeurs de jeunes femmes est passé par là. J’ai eu droit à des commentaires notations abominables, insultants qui remettent en cause ma santé mentale , mon sens du service public, et mon respect des collègues. Le syndicat est monté au créneau et a menacé de porter plainte pour harcèlement moral. J’ai une copie de cette notation. Autre preuve écrite. La direction a fait enlevé le commentaire suite à la menace du syndicat. Mais personne n’a été puni. Et pour cause : le scanneur (inconnu de moi) à lui seul ne peut pas convaincre une chef (inconnue de moi) de me massacrer dans la notation. la direction est forcément en cause. La gentille chef est hélas partie en retraite. Mes peurs se sont confirmées. Les deux amies du scanneur ont tout fait pour me décrédibiliser auprès de la nouvelle chef. Et ça a marché. Il y a une chose très importante à retenir : c’est que malgré tout cela, jamis au grand jamais je n’ai prononcé le nom de mes agresseurs et plaint de harcèlement moral à mes collègues. Je pense que c’est pour cela que j’étais appréciée. J’ai toujours désiré oublié cette affaire mais pas les vieux cochons puissants de la DGFIP que j’avais sur le dos. Je sais que si j’ai été harcelée c’est avant tout parce que j’étais non seulement une femme mais en plus j’étais jeune consciencieuse douce et maternelle. J’en suis sûre. Bref j’ai tout gardé pour moi et pour les verrats sans éducation c’est un aveu de faiblesse. Pourtant suite à un différend dans la manière de passer les chèque j’ai été agressée verbalement. En effet il m’a fallu prendre parti pour deux ordres contradictoires. Normalement on passe les chèques comme on veut mais après le départ de la gentille chef j’étais fliquée comme jamais. Deux collègues m’ont dit de les passer comme ceci et deux autres comme cela. J’ai choisi comme ceci. Alors agression de leur part, je me suis défendue tentant de justifier mon point de vue mais la nouvelle chef m’a convoquée et m’a insultée « tout le monde sait que tu es instable, un caliméro, tu devrais reprendre tes médicaments pour calmer tes nerfs , tu fais une fixette (amoureuse) sur le scanneur, quand même c’est le mari de Catherine (Catherine j’ai oublié de le dire travaillant sur le site, j’ai échappé au mari pour tomber sur la femme encore plus perverse et manipulatrice que lui) « . J’étais sciée et choquée. Je n’avais jamais parlé de cette histoire ni à elle ni aux collègues. J’ai écrit un mél répertoriant toutes les insultes et demandant des explication et il est resté sans réponse. Qui ne dit rien consent. Paf arrêt maladie de sa part pour réponse. J’étais trop mal, je vous raconte pas la souffrance, humiliée, dignité toute foutue, voilà que maintenant je faisais une fixette sur un des vieux du réseau. Et que sa femme était plainte par tous pour ça. Le délire collectif total. Comme si j’étais un sanglier victime d’une battue et que la seule fin valable à leur yeux était ma mort avec l’exposition de mes tripes au soleil. Parce qu’enfin que cherchent-ils ? Je ne comprends pas : tout n’est que littérature, ils n’ont rien, j’ai rien fait, j’ai rien dit. Mais vraiment rien. Mon tort c’est d’être née. Par contre moi j’ai des écrits. Une enquête interne me donnerait raison mais la direction mêlée à tout ça me la refuse. En plus un collègue du site m’a rapporté que lorsqu’il est allée à une session pour préparer le concours de contrôleur, une inspectrice de la direction que je ne connais pas était en colère contre moi parce que je n’étais pas venue. Elle m’a critiquée vertement devant tous les agents du département en prononçant plusieurs fois mon nom et mon prénom. Je lui avais pourtant écrit un mél pour lui dire que je ne serai pas là. Quand j’ai appris cela je lui ai écrit un autre mail pour lui dire de ne pas recommencer et de regarder sa messagerie avant de prononcer allègrement mon nom devant tout le monde. J’ai gardé le mél. Il est resté sans réponse. Bred j’ai dû changer de service mais sur le même site pour reste près de mes enfants. c’était contraint et forcé. J’étais coupable d’avoir été insultée gratuitement. Donc une mutation d’office où ? Ben dans le service que gère la femme du scanneur bien sûr ! Eh oui. Cela dit elle est beaucoup plus perverse et intelligente que son mari. Alors elle n’est pas venue avec ses gros sabots me harceler. Non quand je suis arrivée dans le service une collègue m’a dit « moi les rumeurs je fais pas attention, j’y crois pas ». Je me suis dit que si elle me disait pas c’est que rumeurs il y avait lol. Toutefois mes collègues ont été très gentils avec moi. Au point que le contrôleur du service a écrit pour ma notation que j’étais une « collègue appréciée ». C’est alors que la vieille perverse s’est mise à se rapprocher dangereusement de mes collègues. J’avais l’impression qu’elle me subtilisait ma personnalité. Qu’elle me volait ma personnalité. C’était terrible. Comme si elle était malade de jalousie. Et ce qui devait arriver arriva. Les collègues se sont mis à être désagréables voire agressifs. La seule chose qui me faisait supporter le harcèlement en réseau de la DGFIP depuis 10 ans c’était la bonne entente avec mes collègues. Elle a toujours été au top .Mais la vieille perverse a réussi à casser la branche à laquelle je m’accrochait depuis tant d’années. Le dimanche 14 juin 2015 , le jour où je fêtais l’anniversaire de ma fille de 7 ans , j’ai fait deux énormes malaises convulsifs successifs avec perte de tout, je vous fais pas un dessin. Dix ans après mon corps s’est exprimé. Sur les ECG j’avais des troubles de la conduction cardiaque. Et mon EEG était douteux. J’ai eu 15 mois d’arrêt maladie avec malaise à répétition. Tout est géré par un bêtabloquant. Un médecin agrée par l’administration a osé mettre que c’était dû des des troubles de la personnalité et du comportement. D’un autre côté un cardiologue m’a diagnostiqué atteinte d’une anomalie du syndrome du QT long de type 2 (sensible au stress, à l’adrénaline). J’ai réussi à faire retirer ce mensonge par le comité médical de la préfecture. Mais un réseau de vieux puissants pervers ne s’avoue jamais vaincu. Je reprends le travail mais dans encore un autre service sur le même site où travaille mon mari. Cette fois ci c’est moi qui l’ai demandé pour échapper à cette vieille perverse sans empathie de Catherine. J’ai exposé mon syndrome à tous pour bien leur dire que leur acharnement peut conduire à des malaises graves. Mais ça n’arrêtent pas les pervers. Catherine alors qu’elle n’avait jamais eu l’idée auparavant et que ma chef de service était là depuis déjà un an, a décidé de venir prendre un café dans mon service à peine je venais de revenir au travail après 15 mois d’arrêt maladie. J’ai eu un énorme choc et cassé après 12 ans de torture morale j’ai pleuré. J’ai décidé d’alerter ma direction pour qu’elle ne vienne pas dans mon service. L’adjoint du directeur s’est déplacé et a dit qu’il ne pouvait pas l’empêcher de venir prendre un café sans toutefois trouver de réponse quant à son envie soudaine de prendre un café pile poil dans mon service. Il lui a tout de même dit d’éviter en privé. La vieille folle a alors raconté des mensonges à tout le site (sauf mon service , le service municipal car je l’en ai empêchée en ne voulant pas qu’elle prenne des café dans mon service mais c’est ce qu’elle comptait faire cette tordue) en se lamentant que j’avais dit du mal de tous mes collègues. Ce mensonge a tellement pris que les agents du jour au lendemain et tous en même temps ne me disaient plus bonjour et se sont retirés de mon facebook. Une amie qui venait chez moi ne me parle plus sans explication. La seule explication que j’ai eu c’est une collègue qui est venue m’humilier à la cantine avec sa grosse voix et son ton agressif et disant que si je venais récupérer mes affaires dans mon ancien service, j’allais être reçue comme il faut ; mon dieu que c’était dur ; quand je me sui expliquée en disant j’ai rien dit sur vous elle est partie furax et m’a balancé « j’sais pas ! » Dur dur. Envie de suicide. Mon mari a pris peur et a fait une fiche CHSCT. Peu de temps après cette fiche une inspectrice à qui Catherine s’était plainte décide de faire la guerre à mon mari. Il a fait une erreur de pointage en oubliant un pointage, et elle fait croire à tout le monde que c’est récurrent et que c’est un fainéant. Pourtant l’enquête prouve que c’est faux, une seule erreur qu’il a pu justifier. Elle colporte ces bruits quand même. Peu de temps après une réunion syndicale a lieu sur le site même et cette inspectrice et mon mari font partie du bureau du syndicat. Elle rentre chez elle à 14 h et mon mari décide de rester jusqu’à 16 h pour ne pas avoir de problème. Et il dit à ses collègues qu’elle est partie à 14h donc elle n’a pas à dire qu’il est fainéant. Une bonne âme bien lèche-cul le rapporte. Mon mari est alors abusivement convoqué par la direction qui lui dit texto « vous allez en reprendre pour 10 ans ». Re-dévastée je fais la bêtise d’écrire à ma direction que j’allais me suicider sur mon lieu de travail si ça ne s’arrête pas immédiatement.Je pense que j’aurais pu le faire tellement j’ai accumulé de souffrances à cause du travail. Les policiers débarquent à la maison et chose étrange mon mari aussi doit venir au poste pour être interrogé. La vieille peau de médecin de prévention a été inventé que mon mari était un terroriste qui avait proféré de graves menaces envers les collègues e le public. Juste après mon mél de suicide comme par hasard. Alors que son mél, il l’avait écrit depuis plusieurs jours et qu’il menace de médiatisation en disant qu’il veut toucher un public plus large. Le procureur de la république après l’audition conclut que mon mari n’est pas un danger pour les autres et qu’il peut garder sa carabine. L’interprétation du médecin de prévention , son gros délire tordu et malfaisant tombe à l’eau. Donc 4 jours après, vu que ce mensonge de risque terroriste n’a pas pris auprès du procureur de la république j’écris un mél disant que sa décision de mettre mon mari en congé maladie d’office sans antécédents médicaux est abusive. Punaise, le ciel nous tombe sur la tête 2 h après l’envoi de ce nouveau mél. Le commissariat nous informe que le procureur a changé d’avis. Non mais c’est une blague ? Mon mari doit signer une décharge pour qu’on lui vole la carbine de son grand’oncle décédé reçu en héritage, dont il ne se sert jamais puisqu’il est écolo et sensible à la cause animale. Qu peut faire changer d’avis un procureur 4 jours après sans élément nouveau à part le préfet franchement. Il a suffit à ma direction qui sentait que ça puait pour elle et que sa perversité de détruire pour le plaisir une petite bonne femmes discrète allait être mise au grand jour, de passer un petit coup de fil au préfet qui m’a retiré à moi et mon mari nos droits de citoyens lui qui se doit d’en être garant. Dans mon département, nous avons des délinquants au pouvoir. Franchement ça craint et je ne vais pas laisser passer ça, je vais tout dénoncer y compris les noms et le lieu. Le médecin de prévention à cause de ma menace de suicide avait le droit de me mettre en congé maladie d’office , et seulement moi pas mon mari. Par contre elle n’avait pas le droit de me diagnostiquer atteinte du’une « psychose délirante paranoiaque », pas sans enquête interne, pas avec le refus systématique de ma direction de faire des confrontations, pas en sachant que toutes mes collègues ont été témoin de mon dossier scanné à un inconnu et donné par ma direction, pas en lisant la notation écrite insultante d’une chef que je ne connais pas, pas avec… une pétition contre moi. Pas avec des collègues qui se retirent tous en meme temps de mon facebook et ne me disent plus bonjour. Et le comité médical qui dépend de la préfecture donc du préfet a suivi ce médecin de prévention corrompu et malhonnête. Comment attaqué toutes ces ordures en justice ? Qui me croira moi et pas un préfet et un procureur ? Maintenant les gens sauront pourquoi les fonctionnaires harcelés se suicident.
    Ils ne sont pas plus faibles que dans le privé. Ils sont juste attaqués en réseau par des élites corrompues quand ils dénoncent « un frère ». Si quelqu’un peut m’orienter je vous remercie . Car là je suis vraiment sur le point de balancer les noms du préfet et du procureur, du médecin et de mon directeur.

  19. J’ai écrit en recommandé deux lettres au préfet restées sans réponse (une demande d’audience et une plainte contre la partialité et le diagnostique outrancier du médecin de prévention )

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