Harcèlement moral : Ne restez pas isolés et exprimez-vous !

Dernière minute : Stage Online « S’affirmer et dire non : se faire respecter, lutter contre le harcèlement moral, déjouer les pièges des manipulateurs » par Laurent BOGHOSSIAN.

Les phénomènes de souffrance au travail touchent la Fonction Publique Territoriale au même titre que d’autres types d’organisations professionnelles publiques ou privées.

Il existe diverses raisons contextuelles qui peuvent amener l’émergence de la souffrance au travail pour des agents territoriaux. Pourtant, une des raisons les plus violentes qui provoquera une réelle souffrance professionnelle est le harcèlement moral.

Dans le cadre de l’ouvrage ‘Prendre en mains sa carrière territoriale’ que je suis en train de rédiger pour le compte des éditions LIBRAIRIE TERRITORIALE, j’aborderai dans leur globalité les principales raisons favorisant l’émergence de la souffrance au travail au coeur des collectivités territoriales.

Ceci dit, j’aborderai de manière très spécifique le harcèlement moral qui est malheureusement souvent le lieu de nombreux amalgames et de détournement de son sens.

Le harcèlement moral, ce n’est pas le stress, la surcharge de travail ou le management d’un chef colérique.

Le harcèlement moral est un abus pervers, souterrain, récurrent et répétitif, pernicieux et porteur de l’intentionnalité de faire du mal.

Généralement, le harceleur veut briser une personne psychologiquement pour des raisons liées au pouvoir, à la jalousie, à la convoitise ou au refus de la différence de l’autre.

Le harcèlement est un acte de malveillance à la portée de tous : il peut être perpétré par un élu, un manager ou un simple collègue de travail.

Principale difficulté lorsqu’il est question  de harcèlement : en faire la preuve.

Parce qu’il est souterrain et qu’il peut se cacher derrière un costume cravate ou un sourire hypocrite, le harcèlement est un abus difficile à matérialiser.

Le harcèlement est un concept chargé de subjectivité qui se logera toujours dans la relation, le contexte professionnel et les interprétations qui vont unir le harceleur et sa victime.

Afin d’étayer les propos que j’avancerai dans ce prochain ouvrage, j’ai rencontré des personnes ayant vécu certaines formes de harcèlement. J’ai consulté des ouvrages sur le sujet et récupéré des informations sur internet traitant de ce sujet.

Fruit de ces rencontres et de cette recherche, voici dans ce qui suit un cas fictif que j’ai créé à partir de différentes histoires et de différents faits qui m’ont été rapportés et qui sont les signes évidents de ce qui peut être qualifié de harcèlement moral.

Cet exemple sera présent dans l’ouvrage ‘Prendre en mains sa carrière territoriale‘.

Si vous vous sentez concernés par ce qui suit ou si vous connaissez des personnes qui le seraient, je vous invite à rebondir de manière anonyme sur ce billet et à faire part de votre expérience.

Le principe de base lorsqu’il est question de harcèlement moral c’est de ne pas rester isolé afin de trouver les ressources qui vont permettre de dire stop au harceleur et de sortir d’un engrenage infernal.

Vous pourrez donc échanger entre vous et je ferai en sorte de vous répondre et de vous donner des axes de réflexion pour contrer au mieux des malveillances dont vous seriez victimes.

Bonne lecture.

Corinne, le rapport erroné et l’enterrement

Corinne est rédactrice territoriale.

Professionnelle, diplômée et expérimentée, elle n’a jamais eu de problème relationnel dans le cadre de l’exercice de ses missions.

Elle est diplômée d’une licence de droit et prépare le concours d’attaché territorial dont tout le monde sait qu’elle a de grandes chances de le réussir.

Sa responsable, contractuelle sur un grade d’attaché, lui explique que c’est un concours difficile et que elle-même l’a échoué trois fois.

Comme tout le monde, il est arrivé à Corinne d’être en conflit avec certains collègues ou de montrer son désaccord ouvertement mais ni plus ni moins que ce que n’importe quel agent pourra rencontrer dans le cadre de son travail.

Tout le monde reconnaît son professionnalisme et son sérieux. Elle est d’ailleurs un peu trop pointilleuse par moment au goût de certains et il est vrai qu’il est difficile de remettre en cause son travail car son exigence et son engagement l’amènent à rendre des rapports et documents administratifs ‘au cordeau’.

Elle arrive à mener de front sa vie professionnelle, privée et en plus, participe à des activités artistiques diverses qui nourrissent sa vie sociale.

Ceci dit, ces derniers temps, Corinne ne va pas bien : sa mère est gravement malade depuis plusieurs mois et les médecins sont des plus pessimistes.

Préoccupée et épuisée par des allers-retours incessants à l’hôpital où elle passe parfois des nuits entières, il lui arrive de rendre des rapports un peu en retard ou contenant des erreurs.

Sa responsable qui est quelqu’un de plutôt posée, polie et assez routinière dans son attitude commence à lui faire des remarques. Elle lui dit notamment que si elle veut avancer dans sa carrière, elle devrait rester plus longtemps le soir pour vérifier ses rapports comme elle le fait « elle ».

Puis les remarques se précisent.

Non pas sur son travail, mais sur sa personne.

Elle lui dit qu’elle la trouve fragile, étourdie, un peu molle.

Corinne s’accroche jusqu’au jour où elle apprend que sa mère vient de décéder. Elle rend un rapport en vitesse de manière bâclée et part pour prendre en charge les obsèques de sa mère.

Fragilisée et meurtrie, elle ne peut reprendre le travail immédiatement et part en congé maladie de dix jours. Le temps de se ressourcer.

A son retour, l’enfer commence.

Sa responsable lui fait à nouveau des remarques sur sa fragilité. Elle revient sur cet arrêt maladie pour raisons psychologiques. Elle lui indique qu’à ce titre, elle a étudié son dernier rapport jusqu’à 21 heures et remarqué que ce dernier n’était  vraiment pas celui d’une professionnelle.

A chacune de ses actions, elle rebondit désormais et émet des remarques anodines.

Corinne, fragilisée, en vient à douter. Elle vient le matin avec la boule au ventre.

Elle pose de plus en plus de questions à son chef de peur de commettre une erreur.

« Je n’ai pas fait de licence de droit, mais au moins je connais la réponse à ce genre de questions. » lui répond désormais sa responsable.

Un jour, sa responsable prend une décision : elle vient placer son bureau à côté de celui de Corinne afin de pouvoir mieux la ‘coacher’, la ‘driver’.

Corinne n’a désormais plus envie de venir au travail.

Elle se lève le matin avec des nausées et se demande comment elle en a fait pour en arriver là.

Elle souhaite ne pas se laisser faire mais quelle action entamer ?

Aucune agression n’a été réellement perpétrée.

Ce cas qui vient d’être décrit est un cas de : harcèlement moral.

Et comme vous le voyez, il n’y a pas besoin de déclencher une guerre des tranchées pour briser quelqu’un.

Au-delà des faits, il est surtout intéressant de regarder de plus prêt le contexte dans lequel ces faits se sont déroulés

Le contexte :

  • La responsable est contractuelle. Corinne est titulaire.
  • Elle a échoué trois fois le concours d’attaché. Corinne devrait le réussir.
  • Elle n’a pas de diplôme. Corinne est diplômée d’une licence de droit.
  • Corinne arrive à mener de front vie privée, professionnelle et en plus, à avoir une vie sociale. Sa responsable travaille jusqu’à 21h et sacrifie sa vie privée

Dans l’attente de vos témoignages.

A bientôt,

Laurent

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8 commentaires

  1. j’ai pris des fonctions de secrétaire générale dans une ambiance de travail difficile dans le sens où mon prédécesseur était encore en poste mais pressée de partir par l’autorité territoriale… Le Maire m’accordait sa confiance en prenant la décision de ne plus faire d’ingérence entre son secrétariat général et le personnel, toutefois ce ne fut que de courte durée.
    Je me suis aperçue qu’en fait il se sert de son pouvoir pour discréditer toute autorité qui pourrait lui faire concurrence. Mais le plus grave reste à venir, un bilan rapide m’a fait prendre conscience de la tache abyssale qui m’attendait. Attachée stagiaire il me fallait faire mes preuves en épurant le passif, réalisant de nouveaux projets, réorganiser sans moyen… et pour couronner le tout en l’absence d’un agent je me suis retrouvée sans secrétariat attitré. Pour tout mener de front j’ai travaillé sans relache pour remettre de l’ordre : journées continues, réunions nocturnes, travail à domicile ou pendant les congés et comme cela ne lui suffisait pas il aurait fallu que j’assiste à toutes les cérémonies en l’absence de mobilisation de l’équipe municipale ! J’ai dit non. J’avais conscience que ce rythme ne pourrait pas durer et que mon fils de 9 ans en a souffert. Le Maire cherche toujours à m’incriminer ou me discréditer devant les agents. Il me reproche de ne pas avoir délibéré sur des sujets qui n’avaient pas lieu d’être, convoque un conseil municipal qu’il me faut préparer en une semaine pour l’annuler la veille, bloque la validation des délibérations pour que les agents chargés de la reproduction et de la distribution fassent des heures au titre des affaires générales, m’impute une charge de travail sur les agents alors que c’est lui qui leur donne du travail, met en place des actions et demande aux agents de ne pas m’en parler, m’interpelle devant mon personnel etc. Dernièrement il exige que je passe outre la réglementation pour répondre à ses exigences en terme de délai… comme je fais de la résistance en trouvant des compromis je l’ai entendu dire à mon personnel qu’il fallait me pousser à partir !
    En fin d’année j’ai voulu prendre trois jours au titre de récupération pour me marier. Le Maire a laissé entendre aux agents et à l’équipe municipale que j’étais payée par mon régime indemnitaire pour mes heures et que je voulais en plus les récupérer. J’ai même reçu la visite d’un conseiller sur le sujet… Mes explications n’y ont rien fait jusqu’à ce que je lui fasse un recours préalable. Il a tout de meme reconnu plus de 400 heures supplémentaires uniquement sur 2012 – et je n’ai pas pas compté le travail à domicile ! Les conditions de travail sont anormales, et ces attitudes sont répréhensibles toutefois je ne sais pas comment m’y prendre pour faire stopper cette situation. J’ai bien pensé déposer plainte pour harcèlement moral mais je n’ai que ma parole pour l’instant. Peut être pouvez vous m’éclairer sur la procédure à suivre sans griller ma carrière ? Merci

    • Bonjour Mamina.

      Tout d’abord, je suis désolé d’apprendre que vous soyez dans une telle situation personnelle et professionnelle.

      Effectivement, votre maire ne vous fait pas de cadeau.

      De mon point de vue, cela n’a rien à voir avec vous : il ferait pareil avec n’importe qui. On sent qu’il a peu confiance en les personnes, que c’est toujours la faute des autres etc …

      La raison pour laquelle cela est douloureux pour vous, c’est que vous vous accrochez et que vous tenez bon. Ce genre d’individus ne supportent pas la résistance. Si en plus c’est une femme, dynamique, motivée et professionnelle …

      Je pense que cette personne est très anxieuse, paranoïaque et effectivement se croit tout permis sans jamais se remettre en question.

      De votre point de vue : il faut absolument vous sortir de la tête l’idée que vous pourriez le changer lui personnellement. Cela est impossible.

      Maintenant, 2 solutions : soit vous partez au combat mais il vous faut un maximum de preuves concrètes du harcèlement, y compris des écrits, des témoignages etc … Et à ce moment là, vous pouvez porter plainte pour harcèlement. Ceci étant, il vous faudra un sacré dossier. Le plus dur sera d’obtenir des témoignages.

      Soit vous comprenez ou réalisez que ce combat ne sert à rien, et il vous faut partir.

      Si la personne est un vrai harceleur, un manipulateur pervers, il ne faut absolument pas s’acharner à vouloir le convaincre de votre valeur;

      C’est souvent le cas avec les victimes de harcèlement. Elles veulent démontrer qu’elles sont de bons professionnels, engagés etc … et c’est pour cela que le harcèlement les touchent autant.

      En outre, ce Monsieur doit attendre de vous que vous passiez par lui pour toute les décisions, il doit avoir envie que vous le flattiez et à la limite que vous entreteniez un petit jeu de séduction avec lui. Le top pour lui serait que vous l’admiriez voire que vous soyez amoureuse de lui. Et comme vous n’êtes pas comme ça, il ne le supporte pas.

      Certaines personnes arrivent à jouer à ce jeu là et jouent ce jeu de séduction pour s’attirer les grâces du supérieur. Moi je n’y suis jamais arrivé et je pense qu’il en est de même pour vous.

      Autre point : je pense que vous êtes bien plus compétente que lui et son ego ne peut le supporter. C’est souvent le cas des manipulateurs, ils ont des estimes d’eux-mêmes fragiles et basses. Pour cette raison, ils essaient toujours de diminuer les personnes qui leur font de l’ombre.

      Il vous faut dans tous les cas vous détacher émotionnellement et faire en sorte de ne pas répondre aux pires agressions. Je vous invite à lire la série d’articles sur les manipulateurs que j’ai publiée sur ce même blog, vous y trouverez surement des pistes pour mieux gérer cette situation délicate.

      Une bonne piste serait de voir cette personne comme un enfant apeuré qui essaie de contrôler son univers et véhiculant son angoisse à tout le monde. Cela permet de prendre du recul et de la hauteur.

      Une autre option qui me vient à l’esprit : assommez le d’informations et sollicitez le à outrance : s’il est inquiet, appelez le sans cesse, envoyez lui des emails, faites lui des rapports.

      Faites le crouler sous la sollicitation et lorsqu’il explosera passez un contrat avec lui : soit il vous fait confiance, et vous arrêtez de l’embêter, mais il arrête de vous humilier.
      Soit il ne vous fait pas confiance et vous continuerez à lui rendre compte à outrance de tout ce que vous faites pour le rassurez.

      Laissez vous quelques mois mais si cela ne change pas, partez vers d’autres cieux. Vous n’aurez rien à gagner à rester près d’un individu qui vous maltraite ainsi.

      Tenez moi au courant de la suite.

      Bien à vous.

      Laurent.

  2. Bonjour

    Je suis animateur territorial et titulaire depuis 2005. En poste depuis 2009 sur une collectivité territoriale ou j’avais à créer un service d’animation jeunesse, j’ai vécu et j’observe des choses qui m’interroge, à savoir :
    – Depuis 2009, j’ai créé un service mais qui s’est peu développé par rapport au besoins du territoire (12000 hab., nous sommes deux au service sans lieux attitrés d’animation…)
    – J’ai une DGS qui ne porte pas les projets et qui ne manage pas les agents (les réunions de services sont totalement absurdes) > absence totale de de directives
    – Je n’ai jamais eu de proposition de formation depuis 2009 ni même de plan de formation de proposé
    – Les élus sont totalement absents, je les vois que très rarement
    – j’ai jamais eu de planning précis de travail ou un cadre organisationnel rigoureux (chacun fait ce qu’il veut…)
    – Ma DGS n’est pas du tout écoutée et se plaint de cela auprès de moi…
    – Je n’ai pas eu de notation annuelle ni même d’entretien (ma dgs me répond qu’elle n’a pas le temps)
    Bref je suis « planté » dans un poste un peu « fantoche » et je me demande si tout cela est bien légal d’autant plus que j’observe des niveaux d’intervention qui ne relèvent ni de ma fonction ni de mon statut.
    J’ai eu plusieurs arrêts maladie et je reviens qudn même au travail car j’ai à cœur de faire les choses correctement mais je me heurte à des murs car les politiques se foutent de cette situation…
    A qui dois-je m’adresser localement pour en parler et tenter d’arrêter toute cette violence institutionnelle dont tout le monde est l’acteur et personne responsable. (ma DGS est partie en dépression pendant un an..et d’autres collègues également…) ?
    J’envoie un bouteille à la mer…
    Cordialement,

    MR

    • Bonjour Gaudhi,

      votre situation est en effet douloureuse à vivre.

      Même si cela ne change rien à votre situation : vous n’êtes pas le seul à vivre une absence totale de management, de vision et d’engagement.

      Car c’est bien cela dont il s’agit.

      Dans les faits, il n’y a pas spécialement de problème de légalité.

      C’est juste que les personnes en place sont incompétentes et ne sont là que pour asseoir leur carrière.

      Parfois, il suffit qu’un élu ou un DGS change pour que toute l’organisation soit transformée.

      Cela est vrai aussi dans le privé.

      Une organisation professionnelle est le reflet de le personne qui en est à la tête.

      Quelle solution pour vous ? Je pense que vous êtes atteint dans vos valeurs : le travail tel que vous le voyez est attaqué et agressé par des comportements tels que ceux que vous citez.

      Il ne faut pas espérer que ces gens changent. Ils sont ainsi et le seront toujours. Donc surtout : ne partez pas dans un combat personnel ou une guerre ssainte que vous ne gagneriez pas.

      Vous n’avez que deux solutions :

      – soit vous arrivez à prendre du recul, à remettre les choses à leur place et à ne pas vous surengager émotionnellement dans ce travail. Cela vous protègera. Le risque est que vous perdiez certaines de vos illusions augmentant ainsi un sentiment de gâchis.

      – soit, cela est trop douloureux, et vous devez trouver un autre poste, une autre collectivité avec des gens qui sauront utiliser votre énergie, votre engagement au mieux. Des gens qui ont envie de créer des projets et qui ne pensent pas qu’à leur nombril.

      La deuxième est celle que j’ai choisie à ma manière. JE crois que nous avons le droit d’exprimer nos compétences à plein potentiel mais cela demande parfois de faire des choix responsables pas toujours simples à mettre en oeuvre.

      En espérant avoir pu vous aider.

      Bien à vous.

      Laurent.

      • Bonjour Laurent,

        Et merci de votre réponse. Cela me conforte également dans les choix et démarches que je suis en train d’effectuer en parallèle de cette situation rocambolesque. Je préfère agir plutôt que de subir. Toutefois, la réalité du marché du travail et des postes dans le secteur de l’animation territoriale ne courent pas les rues dans mon département…
        Cordialement,

  3. Mon époux a été victime de harcelement moral dans la fpt le poussant vers la Faute et la sanction. Résultat mon époux victime se retrouve auteur car a perdu son sang froid et a mis un coup de poing à son chef. Vu que rien ne bouge et que les chefs sont toujours couverts par l autorité j ai décidé de d entamer une grève de la faim car n oublions pas que votre carrière peuvent être brisé ainsi que nos vies de famille il faut que cela cesse

  4. Poussée à bout (burn out et harcèlement moral) par ma chef de service J’ai fais une bêtise. Commissariat. Tribunal. Et maintenant procédure de sanction disciplinaire. Sur une collectivité de 23 agents 18 ont signé une lettre du syndicat indiquant le laxisme de la hiérarchie. Et pourtant le maire la soutien.

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